Neurophysiologie

Neurophysiologie pouvant expliquer l’Auriculothérapie

Le pavillon de l’oreille dispose d’une innervation particulièrement dense et variée : V3 trijumeau pour le pavillon, X pneumogastrique pour la conque, nerfs cervicaux pour le lobule et la queue de l’hélix, ainsi que le VII bis nerf intermédiaire et le IX glosso-pharyngien.

L’oreille entretient des relations intimes avec le tronc cérébral. La convergence neuronale sur les unités réticulaires et ses liaisons avec la substance grise périaqueducale permettent d’expliquer son importance dans le domaine de l’analgésie.

Le diagnostic auriculaire a été évalué : il est valide, mais pas infaillible.

L’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle a permis de noter la corrélation d’une partie du cerveau et d’une zone de l’oreille. Les travaux en télé-thermographie dynamique montrent que l’oreille pourrait avoir un rôle thermorégulateur sur les organes. Les travaux de recherche clinique n’en sont que plus convaincants.

Les travaux de Jean Bossy

Bossy a décrit l’innervation sensitive de l’oreille. Ses dissections ont été reprises (thèse de M.Séouane, Montpellier 1974). Il a reconnu de fréquentes variations anatomiques individuelles et admis la possibilité d’innervation par le nerf intermédiaire de VII bis et par le glosso-pharyngien IX.

N.B. Tous les traitements dispensés à la clinique Bio-Synergie le sont dans une philosophie de complémentarité à la médecine traditionnelle et en aucun temps ne prétendent se substituer à un diagnostic ou un traitement médical.
N.B. Il est à noter que nous ne pratiquons pas l’acupuncture, donc en AUCUN CAS nous n’employons d’aiguilles.
N.B. Il est à noter que nous ne faisons aucune manipulation articulaire, donc aucun craquement ou manipulation brusque.