F.A.Q.

Pourquoi examiner et traiter par le pavillon de l’oreille ?

Parce qu’il s’agit d’un lieu réflexe de très grandes efficacités, pour des raisons d’innervation et de vascularisation.

Est-ce une découverte récente ?

L’auriculothérapie a été découvert en 1951, codifié puis enseignée par un médecin Lyonnais passionné de recherche, le Dr. Paul Nogier. Depuis, la technique s’est précisée et s’est raffinée. Le GLEM (Groupe Lyonnais d’Étude Médicale) préside aux recherches en ce domaine. (www.glem.org)

L’auriculothérapie est réservée aux thérapeutes et l’auriculomédecine aux médecins (une spécialité post-doctorale de 2 ans).

Comment agit l’auriculothérapie ?

L’auriculothérapie agit par voie neurologique. Chaque partie du corps est gérée par une zone cérébrale précise. À chaque région du cerveau correspond un point précis du pavillon de l’oreille. En stimulant un point de l’oreille, on stimule une région du cerveau qui optimisera la fonction de la structure corporelle visée.

Le point de l’auriculothérapie a-t-il une particularité anatomique ?

La présence et la détection d’un point d’auriculothérapie sont scientifiquement démontées. Des détecteurs différentiels ( mesurant une différence électrique entre le point et son environnement ) en apportant une preuve mesurable. La récente thèse du Dr. Auziech montre que les points de l’oreille ont une structure histologique particulière.

Quels sont les appareils utilisés pour les traitements ?

Selon l’effet recherché, il existe une vaste gamme de stimulations possibles pour un point d’auriculothérapie : la pression au stylet, le chaud ou le froid, la stimulation magnétique, au Soft-laser ou avec certains courants électriques et électromagnétiques de faible intensité. Pour le mieux-être du patient. nous utilisons les appareils indiqués par l’examen.

Est-ce douloureux ?

Le point d’auriculothérapie est sensible à la pression en cas de pathologie. C’est d’ailleurs ainsi que l’on vérifie son exacte localisation. Le traitement pratiqué est indolore.

Existe-t-il des sujets plus ou moins réactifs ?

Il est évident que le degré de réaction diffère d’un sujet à un autre. La plupart des patients réagissent bien à cette thérapie, mais certains ne réagissent pas ou peu, et ce indépendamment de la gravité de la pathologie.

Faut-il effectuer de nombreuses séances ?

Pour une pathologie récente, la guérison doit être obtenue en deux ou trois séances. Mais pour les maladies anciennes ou complexes, on peut raisonnablement tenter de cinq à dix séances.

A quel intervalle doit-on consulter ?

Pour une douleur aiguë ou récente, une séance par semaine. Pour les pathologies chroniques, une séance bi-hebdomadaire est adéquate.

Au bout de combien de temps peut-on espérer un résultat ?

Dans les cas aigus, un soulagement est habituellement ressenti dès la première consultation. Dans les cas chroniques, l’amélioration s’échelonne sur quelques semaines.

L’auriculothérapie est-elle compatible avec d’autres traitements ?

L’auriculothérapie a été découverte par un médecin et est enseignée à des professionnels de la santé. On peut la pratiquer conjointement avec la médecine classique ( médicamenteuse, chirurgicale ou physique ), mais aussi avec l’acupuncture ou l’homéopathie. Toutefois, l’auriculothérapie n’a guère d’efficacité en cas de traitement par neuroleptiques puissants, ou si la réactivité de l’organisme est amoindrie.

L’auriculothérapie est-elle connue ?

Elle n’est pas bien connue au Québec. Par contre, elle a été ensignée à de nombreux médecins et dentistes, particulièrement en Europe. Quelques centaines de praticiens l’utilisent régulièrement en France.

L’auriculothérapie est-elle reconnue officiellement ?

Elle a été reconnue en 1987 par l’OMS ( Organistion Mondiale de la Santé ). En 1990, la détection des points réflexes a été standardisée par un comité scientifique de l’OMS.

N.B. Tous les traitements dispensés à la clinique Bio-Synergie le sont dans une philosophie de complémentarité à la médecine traditionnelle et en aucun temps ne prétendent se substituer à un diagnostic ou un traitement médical.
N.B. Il est à noter que nous ne pratiquons pas l’acupuncture, donc en AUCUN CAS nous n’employons d’aiguilles.
N.B. Il est à noter que nous ne faisons aucune manipulation articulaire, donc aucun craquement ou manipulation brusque.