Hyperactivité et déficit d’attention

L’Auriculothérapie offre une solution alternative au TDA/H, peut coûteuse et du fait que les enfants répondent rapidement au traitement.

Le TDA/H ou trouble déficit de l’attention/hyperactivité est un trouble neurologique caractérisé par des problèmes de concentration (TDA) avec ou sans hyperactivité/impulsivité. Sa détection et les soins à apporter font l’objet de nombreuses controverses. Il est important de comprendre que d’après le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV), le TDA/H n’est pas un trouble du comportement au sens propre du terme, bien que les risques de développer un trouble d’opposition ou de la conduite soit plus élevé que la moyenne.

L’enfant qui est au prise avec un TDA/H a des comportements qui nécessitent une plus grande cohérence et une plus grande constance de la part des adultes qui gravitent autour de lui. L’enfant ne développera pas pour autant un trouble de comportement.

Facteurs génétiques

Le TDA/H a un aspect héréditaire, impliquant notamment le role des transporteurs de dopamine. Les gènes affectés comprennent les récepteurs dopaminergiques D4, la dopamine beta-hydroxylase, la monoamine oxidase A, la catecholamine-methyl transferase, le transporteur de sérotonine (SLC6A4), le récepteur 5-hydroxytryptamine 2A (5-HT2A), le récepteur 5-hydroxytryptamine 1B (5-HT1B)1, l’allèle 10-répétition du gène DAT12, l’allèle 7-répétition du gène DRD42, et le gène dopamine beta hydroxylase (DBH TaqI) .

Toutefois, cette dimension héréditaire n’est en aucun cas un dysfonctionnement génétique : il s’agit d’un état neurologique naturellement présent, qui aurait même favorisé la survie de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs nomades. Il aurait été progressivement éliminé de la population une fois celle-ci sédentarisée. L’aspect génétique du TDA/H serait donc un état originel de l’humanité et le non-TDAH le résultat d’une adaptation récente, évolution encore moins répandue parmi les populations (semi-)nomades (il en va de même pour l’intolérance au lactose, qui est un fonctionnement originel de l’organisme humain, alors que la tolérance au lactose est une adaptation liée à l’élevage de bovins, notamment en Europe du Nord et en Afrique centrale).

Dans certaines populations nomades ou très récemment sédentarisées, notamment en Afrique et parmi les Amérindiens, l’allèle 7-répétition du gène DRD4 est beaucoup plus répandu et peut atteindre plus de la moitié de la population.

Facteurs alimentaires

Certains métaux lourds, comme le plomb, voire certains colorants ou un conservateur (le benzoate de sodium), absorbés lors de l’alimentation, sont soupçonnés de contribuer à une hyperactivité et à un manque de concentration chez l’enfant :

Les colorants sont très utilisés dans l’alimentation des enfants. Certains se sont montrés capables d’exacerber l’hyperactivité d’enfants chez qui avait déjà été diagnostiqué un TDA/H.

Le benzoate de sodium, utilisé comme conservateur, pourrait aussi être un facteur d’hyperactivité chez des enfants de la population générale. Les chercheurs doivent encore vérifier s’il s’agit d’une synergie entre le benzoate de sodium et certains colorants, ou si c’est l’effet du seul benzoate de sodium.

Épidémiologie et traitement

Épidémiologie

Le diagnostic se fait souvent à l’âge scolaire alors que les symptômes nuisent à l’adaptation et atteindrait alors 3% à 5% des enfants dans les pays occidentaux. Il semblerait que le TDA/H soit plus courant en Amérique du nord qu’en Europe, et dans le Nord de l’Europe plutôt que dans le sud.

  • En Occident, environ 1/5 des cas de TDA/H sont de type hyperactif-dominant (H), alors que le trouble de l’attention (TDA) est dominant dans 4/5 des cas.

Les symptômes diminuent avec le temps, mais il est estimé que 2/3 des adultes conservent cet état.
Ce syndrome atteindrait plus volontiers les filles (entre 3 et 9 fois plus) mais ces chiffres pourraient être biaisés du fait qu’une hyperactivité semble plus normale chez le garçon. Il existe une très grande disparité des chiffres de prévalence de ce syndrome selon les pays ou l’époque étudiée, variant entre moins de 1 % (Hong-Kong) jusqu’à 25% (États-Unis). L’explication de ces disparité n’est pas claire: critères d’évaluation différents, facteurs culturels? Swanson souligne en 1989 que cette prévalence semble parfois être corrélée à la politique marketing du principal traitement (le méthylphénidate).

Traitement

Le traitement médicamenteux du TDA/H repose généralement sur des psychostimulants qui stimulent le système nerveux central. Le chlorhydrate de méthylphénidate (Ritaline® en France, Rilatine® en Belgique), qui figure par ailleurs dans la liste des stupéfiants, est l’un des médicaments les plus employés dans cette indication, ce dernier existant sous forme à libération prolongée ou non. Il ne semble pas induire de dépendance chez le sujet traité, dès lors que des plages d’arrêt du traitement sont observées. On a évoqué des cas de retards de croissance, mais des enquêtes récentes ont mis en évidence leur caractère idiopathique chez certains hyperactifs, sans relation avec le traitement.
En Europe, l’évaluation se fait par un pédopsychiatre qui est seul habilité à délivrer du méthylphénidate. En Amérique du Nord, contrairement aux règles éthiques des psychologues européens, des psychologues et/ou des psychoéducateurs peuvent effectuer un travail d’évaluation, mais non de diagnostique. Cette dernière portion étant réservé à un médecin. En France, ce sont les neurologues qui peuvent poser le diagnostic du TDA, avec ou sans

N.B. Tous les traitements dispensés à la clinique Bio-Synergie le sont dans une philosophie de complémentarité à la médecine traditionnelle et en aucun temps ne prétendent se substituer à un diagnostic ou un traitement médical.
N.B. Il est à noter que nous ne pratiquons pas l’acupuncture, donc en AUCUN CAS nous n’employons d’aiguilles.
N.B. Il est à noter que nous ne faisons aucune manipulation articulaire, donc aucun craquement ou manipulation brusque.
Source : www.wikipedia.org